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01 mai 2008

Restaurant "Le Quinzième"

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Il y a quelques semaines en arrière, j'ai été faire une petite escapade à Paris et comme je suis fan de la cuisine du chef Cyril Lignac, j'ai sauté sur l'occasion pour aller manger dans son restaurant "Le Quinzième". Pour ceux qui ne le connaissent pas, il s'est fait connaître grâce à M6 dans l'émission "Oui Chef"
. Il avait 4 mois pour recruter une dizaine de jeunes sans expérience, les former et ainsi constituer la brigade avec laquelle il a ouvert son restaurant. Il anime l'émission "Chef, la Recette" tous les samedi à 12h10 sur M6. Pour en savoir plus sur ce jeune chef, voici l'adresse de son site ici

Pour vous mettre dans l'ambiance, voici quelques photos de l'intérieur du restaurant...
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2225_3 Nous avons pris le menu dégustation à 110 Euros (possibilité de prendre le menu découverte et champagne pour 155 Euros, à midi ils font aussi le menu découverte (3 plats) pour 45 Euros et bien évidemment il y a d'autres plats à la carte)

Au menu ce soir là :

  • Saint Jacques rôties au beurre demi-sel, fine purée de carottes au parfum de Cumin
  • Macaroni gratinés au vieux Parmesan, farcis de Morilles et Foie gras
  • Homard Breton cuisiné en cocotte, pince en raviole fondante, jus réduit
  • Sorbet citron et jus de basilic frais
  • Veau de Lait de Corrèze d'Hugo Desnoyer, Asperges vertes de Provence (spécial dédicace pour Blank ;o)) et fricassée de Girolles                                                          
  • Assiettes de fromage de Traditions affinés par Marie-Anne Cantin 
  • Soufflé au chocolat Grand Cru, crème glacée à la Fleur de Thym

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Le service a été impeccable, les plats sont servis sous cloche et c'est à chaque fois une surprise. Le repas a été succulent, mes papilles gustatives s'en souviennent encore, de plus vous êtes bien rassasié en sortant de table lol.

Cependant, j'ai été super déçue par le chef qui est venu en salle pour saluer quelques tablées (qu'apparemment il connaissait) mais n'a pas pris la peine de faire le tour de toutes les tables (la salle n'est pas bien grande)... je trouve que c'est la moindre des choses de passer vers les gens pour demander si tout c'est bien passé... tous les grands chefs le font... c'est un manque de respect!
Malgré ça, nous avons quand même attendu au bar à la fin du repas pour au moins le saluer, mais là encore, il discutait avec des gens et n'a pas pris la peine de venir... Nous avons attendu un bon moment et pour finir nous sommes quand même sorti pour voir si le taxi était arrivé... et là surprise, ça faisait 10 minutes qu'il attendait et le portier n'est même pas venu nous avertir... 10 Euros de plus sur le trajet :0S
J'avoue que ça me reste en travers de la gorge. Même si le repas a été un succès, ces petits détails font que je n'y retournerai pas....

Pour le site du restaurant cliquer ici  (réservez au moins 1 mois à l'avance)

Je lui attribue 3 taupes (même si je me répète encore une fois, le repas était excellent)
3_sur_5






   

28 mars 2008

3h10 pour Yuma

L'histoire: un hors-la-loi est arrêté dans un bled paumé, il faut l'emmener se faire juger ailleurs et pour ça faut des gars. Un fermier en manque de thunes se joint au groupe. Mais c'est sans compter sur la bande de vilains qui leur court après.

Bonne idée, film raté.
Le terrifiant bandit dont le nom fait frémir les honnêtes gens joué par Russel Crowe: raté.
Le fermier looser qui va se révéler héroïque joué par Christian Bale: raté.
Le gamin rebelle qui veut devenir un dur: raté.
La bande à Russel: ratée.
Le shérif: raté.

Ouais bon j'arrête là la liste noire. Vous l'aurez compris: je n'ai pas aimé du tout. J'avais jamais vu ça: un western avec des top models et de la psychologie tout droit sortie du magazine Vogue! Quiconque a vu Russel Crowe dans "Un homme d'exception" ou "Master and Commander" ne peut que chanter ses louanges; mais là mesdames et messieurs nous avons un Crowe en plastique: son personnage ne tient pas la route alors qu'il avait mille facettes ambigues à développer. Allons bon, le méchant qui se repent de lui-même à la fin?! Son jeu est vraiment minimum dans cette oeuvre!
Christian Bale, fantastique dans "American Psycho" ou "The Machinist" traîne ici une tête de "mééé euhhh" pas convaincante du tout, son personnage est censé être pathétique, il est aussi lacrymogène qu'une baudruche de Godzilla sous speed!
Sa femme qui vit avec lui dans une ferme paumée au milieu des buissons a l'air de sortir d'un salon de coiffure Tony&Guy, ses fils sont joufflus à souhait alors qu'ils sont censés être plus pauvres que l'abbé Pierre!
Les vilains sont inexistants, sauf le second de la bande avec sa tronche de premier de la classe et son look soigneusement étudié.
Idem pour la barmaid du début: c'est limite Naomi Campbell!
Le shérif qui est censé être un homme fort est toujours en retrait et fait de la figuration.
Le docteur qui les accompagne, à part donner un coup de pelle à un barbu, ne sert strictement à rien.

Rien dans ce film ne tient debout:
-les méchants attaquent un fourgon blindé armé d'une Gatlin, mais le tireur, cerné par les cavaliers qui le shootent de partout s'acharne à essayer de buter un mexicain avec un fusil de sniper planqué derrière des roches à perpet!
-dans ce film il suffit de tirer sur de la dynamite pour qu'elle explose! Allumer la mèche? Bah pourquoi faire?
-"il faut trouver une planque en attendant le train. -Il y a un hôtel là bas." C'est ça que t'appelles une planque?? Pourquoi pas mettre des banderolles "youhoouu on est lààà" tant qu'on y est?
-les méchants arrivent en ville et 3 minutes après, ils sont en train de parler à Russel à sa fenêtre alors qu'il est gardé, limite s'il leur dit pas "allez les gars on va se boire un godet avant la bagarre?"
-les mecs en plein territoire apache hostile s'installent à découvert et font du feu!
-et les apaches on les aperçoit 2.5 secondes, juste le temps de se prendre une bastos...et ils ne sont que 3. Ils faisaient une randonnée ptêt?
-situation: Bale est par terre, son fils, le docteur et le shérif sont à côté, tous armés; Russel menotté les braque avec un fusil. Bale dit un truc et se mange un coup de Santiag; il s'évanouit. A son réveil, on lui dit que Russel s'est enfui avec les chevaux. Et les 3 autres ils ont fait quoi?? Ils avaient plus de piles?!
-Bale est seul avec Crowe, cerné par la bande; il sort de l'hôtel pour aller jusqu'au train, Crowe le suit naturellement! oO Il est pas censé s'enfuir?! Sa bande se laisse surprendre alors qu'ils sont en place depuis longtemps!!
-Christian Bale et sa famille est sans le sou mais sa maison regorge de lampes, tableaux, rideaux, bibelots et d'autres trucs en "o".
-la bande de méchants parcourt 130 km en autant de temps que les autres pour en faire 50. Ils sont venus en taxi?
-Crowe reste tout seul dans la ville à l'hôtel alors que le shérif et sa bande lui courent après. C'est d'ailleurs comme ça qu'ils l'arrêtent. Débile.

STOP! Assez de nous prendre pour des imbéciles! Le mec a pas relu sa copie ou quoi? C'est bourré d'invraisemblances et de clichés, les seconds rôles sont fades et effacés, on ne profite même pas de paysages grandioses de l'Ouest américain! On dirait une bande de jeunes fils à papa qui se sont dit "tiens et si on faisait un western?". La fermière qui dit à son mari "ça ne te rabaissera pas si tu décides de faire ça", elle s'appelle Françoise Dolto?! La psychologie des bouseux a grimpé en flèche on dirait!
Le personnage de Crowe était prometteur: un bandit qui dessine, qui a des principes, qui cite la Bible mais qui tue par surprise et qui affronte psychologiquement un looser déterminé à jouer les héros, yen a des trucs à faire. Mais non! Un bâton de berger Justin Bridou avec un chapeau et des bottes aurait aussi pu faire parfaitement l'affaire!

Un passage qui m'a donné envie de quitter la salle: le fils de Bale bat les cartes alors qu'ils sont tous assis autour d'un feu de camp. Russel, qui est juste allongé (et pas attaché à quelquechose alors qu'il est un dangereux criminel sans scrupules) le regarde et dit:
"Tu bats bien les cartes, petit. Les pros font comme ça aussi.
-Oui je m'entraine beaucoup."
Putain le gamin il a 14 balais et il a plein de travail à la ferme, des centaines de têtes de bétail, des trucs à manger qui poussent etc..mais il a encore le temps de s'entrainer à battre des cartes tout seul sans l'aide de personne et s'inventer des techniques de pro!!! NOOOOOOOOOOOOOOON!! ASSEZ! -__- Il repart quand ce fichu train pour Yuma que je prenne le suivant pour ailleurs?

27 mars 2008

Jamais sans ELLE!

Taupecaroleavec2 Le magazine ELLE, vous connaissez?
ELLE Belgique, vous situez?
Alors, une idée suuuupeeeer sympa a vu le jour: le E-mag d'Elle Belgique.
Parfait complément au magazine papier, vous voyez défiler les pubs en vidéos (souvent avec le making of), les articles sont interactifs et exclusifs, les concours sont sympas et ... il y a le son...
Bref, le mag branché de toute belge qui se respecte!

Moi j'adore et toi?

Emagelle


5_sur_5

26 mars 2008

There will be blood

Voilà un film fascinant.

2h38. Coup de coeur!



L'histoire: ascension d'un foreur indépendant dans les années 1900. Mais il n'est pas exempt de tout reproche...

Premières scènes: aucune parole, un homme seul creuse dans son puits à la recherche de signes de pétrole, il se blesse mais continue; il en trouve, achète le terrain, et y dresse un derrick. C'est le début de son ascension.
Ne vous attendez pas à une histoire originale avec intrigues à tiroirs, rebondissements théâtraux et gunfights à la John Woo avec moults effets spéciaux, ça n'en est pas moins captivant pour autant. Nous suivons l'ascension de cet homme acharné à trouver du pétrole coûte que coûte, ses moyens pour y parvenir, les obstacles tant humains que matériels qui se dressent sur sa route. Au fur et à mesure du film, nous découvrons sa personnalité, sa noirceur et ses motivations. La performance de Daniel Day-Lewis dans le rôle principal est époustouflante: le personnage est complexe à souhait, aussi aride que le paysage alentour; plus on apprend à le connaitre, plus on le redoute, on en vient même à répugner les gros plans sur lui quand on sait ce qui l'anime. Il est terrifiant et fascinant à la fois, tous ceux qui pénètrent dans son cercle intime en ressortent cabossés sauf s'il s'agit de faire affaire avec lui. Les autres sont refoulés violemment, pour les plus chanceux. Ses relations avec ses semblables sont parsemées d'affrontements, ils sont perçus comme des rivaux ou des outils. Mais son comportement ne découle-t-il pas d'une réaction à son entourage hostile? Menteurs, usurpateurs, profiteurs sont ses contemporains. Finalement est-ce lui le monstre ou est-ce juste une façon de se protéger?
Dans ce film les hommes sont recouverts de poussière, de pétrole, les visages sont durs et burinés, ils apparaissent souvent comme des silhouettes se découpant sur le ciel, anonymes mais bien réels; dans cet univers aride, on cherche à se forger une place, on s'accroche à des croyances cruelles. "L'homme est un loup pour l'homme" cet adage sied parfaitement au ton du film.

Seul point qui risque de déplaire à un certain nombre: la bande-son. Stressante, étouffante, elle ponctue régulièrement le film de sa présence, rendant certaines scènes encore plus angoissantes, cela peut porter sur les nerfs des spectateurs comme je l'ai entendu à la fin d'une séance. J'ai même vu un bonhomme jeter des regards apeurés autour de lui lorsque les lumières se sont rallumées, comme pour savoir s'il était bien revenu dans la salle de ciné ou pour voir si lui seul avait cette impression de malaise lol.

Le film n'est pas avare de plans larges, on y voit d'immenses paysages qui font ressortir encore plus cette impression de dureté du film, les habitations humaines y font pâle figure: de simples planches et morceaux de tôles sur une terre désolée. Le pétrole est la substance organique qui scelle le destin de toutes les créatures qui vivent dans son rayon; il apporte dévelopement mais engendre aussi des tensions, voire la mort.

There will be blood est comme une arme à feu: sombre, dense et chargé de menaces. On est fasciné par ses lignes épurées et son agencement mais on redoute son usage et son contenu. Je vous recommande vivement de le voir en VO, la voix de DD Lewis faisant partie intégrante de l'histoire, ce que la VF n'a pas réussi à capter et retranscrire, ce qui massacre une part importante du personnage. N'allez pas voir ce film si vous êtes de bonne humeur ou que vous allez vous marier! Ce film est un grand morceau de cinéma, la scène finale dans la salle de bowling est à elle seule un monument de cynisme froid.

Si je ne devais retenir qu'une image, ce serait celle du visage maculé de pétrole de Lewis, éclairé à la lumière rougeoyante du geyser de flammes de son puits de pétrole, se détachant sur le fond sombre dans la nuit; tout l'écran est noir, et seul ce visage est visible. Brrrr...A voir absolument!

14 mars 2008

10.000

10000bcposterLes films hollywoodiens finissent par tourner en rond et se singer ouvertement à longueur de pellicule. Ce titre de Roland Emmerich n'échappe pas à la règle et nous sert des clichés à la pelle! C'est même plus drôle.

L'histoire: une tribu primitive est scotchée au sommet d'une montagne et s'y caille les miches depuis des siècles, vivant dans des huttes qui puent la frite et chassant le mammouth à poil long quand il se balade dans le secteur (c'est à dire pas souvent). Mais voilà que des vilains à quatre pattes se pointent pour embarquer une bonne partie du village en colonie de vacances forcées. Ca plait pas trop au héros vu qu'il y a sa copine dans le tas. Il part donc avec deux-trois potes pour les ramener à la maison et surtout pour faire plaisir à la vieille dingo du village qui arrête pas de lui rabâcher les oreilles avec son histoire de prophécie.

Bon alors déjà ça commence mal: les gentils ont un look à la Bob Marley égaré sur la banquise, crados comme des mécanos de chez Speedy, on sait pas trop de quoi ils se nourrisent vu que le mammouth fait un passage éclair une fois par an et qu'il n'y rien sur leur fichue montagne exposée aux quatre vents. Sûr que la mortalité par pneumonie doit être assez élevée chez ces zinzins en slip à fourrure. Ils sont un peu couillons aussi vu que leurs seules armes sont des bouts de bois qu'ils appellent "lances" (d'ailleurs je sais pas d'où il sort ce bois ya aucun arbre), ils sont même pas fichus de se servir des caillasses qui jonchent le sol à perte de vue, bref!
Donc nous voilà une fois de plus avec une prophécie. Pffff! Prophécie, légende...Au rythme où ça va, avoir une vie de merde va devenir exceptionnel! Peut-être qu'un jour nous aurons droit à des films plein de loosers où il ne se passe rien et tout le monde fera "ooooh c'est génial!" En attendant notre héros dreadlocké s'en va à la poursuite du diamant vert euh de sa tribu enlevée et va donc parcourir de nouveaux horizons (ça sent le déjà-vu...).

Mais voilà: après la montagne il y a...la jungle. Et après la jungle c'est...le désert. Et dans le désert on trouve...des pyramides.
Euh les gars, la drogue c'est mal vous savez? Ca rabougrit la perception du monde, là ça se voit hein. Bon ok admettons. Bon dans la jungle ya des poules; des grosses poules, très grosses, tellement grosses qu'un bonom à côté c'est aussi grand qu'un lombric. Et elles sont vachement rapides ces connasses de poules! Elles courent dans tous les sens en becquetant les figurants qui font "haaa" mais elles sont nettement moins rapides lorsqu'il s'agit de manger du héros. Ou alors c'est le héros qui court hypervite, genre Flashhh. Je veux bien fermer les yeux là dessus mais si je les ferme trop je vois plus le film. Ensuite j'aimerai qu'on m'explique comment un gars qui a toujours vécu selon le modèle du pingouin peut s'acclimater sans lézard à la vie du désert...

Bon. Son pote le guerrier Tic Tic (à ne pas confondre avec Tic Tac Boum qui est suicidaire) a été éraflé par une poule et du coup il a pas trop envie de marcher. Le héros va donc lui chercher à manger. Mais ce con tombe dans un trou! Et dans le trou, il y a...un tigre à dents de sabre! Gros modèle. Et super loose, il se met à pleuvoir! Ca remplit le trou avec beaucoup d'eau. Il peut donc mourir noyé et/ou bouffé. Mais non il sauve le minou à canines maousses qui devient son pote. Ouais. Ok...Et là Tic Tic il est plus blessé. o__O Autorégénération powa.

On continue. Ils tombent sur des keublas qui ont eux aussi une prophécie (ça doit être à la mode) et chez qui les méchants font aussi du shopping. Je pige pas pourquoi ils vont donc chercher des esclaves si loin, ils se font chier à traverser des jungles infestées de poules à dents, grimper au somment d'une montagne aussi glaciale qu'un téton de québécoise en hiver alors qu'il n'y a qu'à se pencher pour ramasser de la main d'oeuvre...Débile. Et là surprise! ils parlent leur langue! "He yo brozer, comment ça couine dans ta hutte?" Ah oui parce que en fait on croit tous que le père du héros (qui au passage s'appelle D'Leh, delay-->retard; un message caché là dessous?) a abandonné la tribu il y a des années comme un sale coyotte à foie jaune. Je me suis dit: "voilà un malin, il en a eu sa dose de sucer des glaçons à longueur d'année et donc il est parti monter une nouvelle franchise au bord de la mer avec des surfeuses à gros nichons". J'avais tort. Là aussi ya une histoire de prophécie! Ca devient lourd non? Et donc voilà, il s'est installé là et a enseigné la langue aux natifs du coin. Et vlà son fiston qui déboule et qui décide d'unir toutes les tribus du secteur pour aller casser la tête du chef des vilains qui se fait passer pour un dieu tant qu'à faire. Mais comment parvenir à unir toutes ces différentes ethnies? "Tu es trop jeune pour être notre chef! -Tu sais je fais pas mon âge." Et hop! le tour est joué. oO Oui vous avez bien lu ^^

Et tenez vous bien: il y a aussi des mammouths en Egypte! On en rêvait, Hollywwod l'a fait! Je me tâte en cours de séance pour voir si quelqu'un ne m'a pas collé un pétard de drogue en intraveineuse. Bon je ne vous dirai pas comment finit le méchant mais c'est pathétique.

Abordons les relations entre les personnages. Comme d'hab on a le héros fougueux et légitime, un mec sage et malin, un rival sympa quand même et un bouffon (ici un gamin avec une immonde choucroute et des sourcils à la Qasimodo). Yen a deux qui meurent, devinez qui. Les méchants sont aussi terrifiants qu'une armée de Playmobils. Evidement on a un chef méchant qui tombe amoureux de la gentille et un sous-chef méchant jaloux qui veut être chef à la place du chef et pécho la gentille aussi. Classique. La gentille elle arbore toujours son air de chien battu et répète tout le long "mon héros va venir me sauver *_* "He change de disque! Bon sang on est en 2008 et les femmes sont toujours reléguées au rang de "pousse des cris de terreur en suscitant la convoitise des mâles", en clair: "sois bonne et crie". Primitif tout ça...

Bref c'est de pire en pire! Le scénario est toujours le même, on tremble à peine, on baille en devinant à l'avance ce qui va se passer, c'est de la série B avec un budget pharaonique. Et ya même pas d'humour! Ah si, le gamin atterit un peu fort sur son entrejambe dans un arbre, c'est très fin...

Allez, quelques éléments positifs tout de même:
-des paysages splendides, de grands espaces à couper le souffle, entre les hauts de hurlevents aux plaines arides d'Afrique;
-une reconstitution précise d'ethnies, on sent qu'un travail particulier a été réalisé là dessus;
-des effets spéciaux plutôt stupéfiants.

Une dimension spirituelle a aussi été apportée, malheureusement taillée à la hache et noyée par les effets numériques; on la trouve à travers la matriarche et le top vilain dont on ne voit jamais le visage. Nous avons d'ailleurs ici une ressemblance frappante avec Stargate, du même réalisateur: des pyramides, un être mystérieux, un peuple en esclavage et une prophéTie. Je savais bien que ça sentait le déjà-vu ^^ Cet aspect aurait pu être plus creusé mais se résoud malheureusement très vite, limite bâclé, on nous fait tout un foin autour de ce troublant personnage et pffft! son cas est réglé en 3 secondes! Dommage.

Comme d'habitude, les moyens et les effets ne suffisent pas pour porter un scénario plutôt faiblard. Les enfants apprécieront.

Mon avis: vous avez sûrement 10.000 choses plus interessantes à faire que voir ce truc, comme ranger vos chaussettes par exemple.

06 mars 2008

Taken

Taken

La dernière fois que j'ai vu Liam Neeson, il était maître Jedi. Le voilà maintenant en castagneur de première! Tout ça c'est la faute à Pierre Morel.

L'histoire: un agent secret à la retraite, divorcé, essaie de se rapprocher sa fille, qui vit chez son ex-femme (Famke Jenssen, la mutante dévastatrice du dernier opus des X-Men) remariée à un riche industriel. Un jour qu'elle part en voyage à Paris avec une amie, sa progéniture se fait enlever par de vilains albanais qui n'ont rien trouvé de mieux à faire pour s'occuper et payer leurs factures que la traite des jeunes filles. Hou les méchants. Monumentale erreur. Notre agent n'est pas super enthousiaste et prend donc un billet d'avion pour aller tous les "pacifier".

Fans des Jason Bourne, vous trouverez ici votre compte. Ce film violent m'a en effet laissé la même impression, au niveau des scènes d'action, nombreuses et très précises, ainsi que de la débrouillardise de notre papa pas content. Ne vous attendez pas à voir le Paris touristique mais plutôt celui des caves, des arrière-cours et des hôtels une étoile et demi. Je m'attendais à un film plutôt caricatural mais finalement je le trouve d'excellente facture. Mis à part un début poussif (l'attaque de la diva, très feuilleton télé; la soirée entre potes, très Friends), la suite s'enclenche comme une machine bien huilée; c'est totalement flippant de voir Neeson avec sa tête de clampin tristounet au sourire fatigué se révéler être aussi doué que Djizeuss pour multiplier les pains. Quelques scènes sont un peu dures comme la séance de torture à la gloire d'EDF ou le dîner aux pruneaux chez son "pote" (j'ai déjà vu l'actrice française de cette scène sans pouvoir la situer).
Vous l'aurez compris, ce n'est pas un film de tout repos, ça casse du bras à tour de bras et effectue des réceptions dentales sans mâcher ses maux mais l'ensemble est très cohérent et réaliste. Vous passerez donc un bon moment, pourvu que vous supportiez le bruit des craquements squelettiques et des "aïe ouille" qui les acommpagnent généralement. Il y a juste la gamine à l'origine de toute cette déferlente de baffes à qui j'en mettrai bien une justement, preuve qu'elle joue bien.

Une scène marquante: le père déboule à l'anniversaire de sa fille avec son cadeau, un ensemble karaoké acheté dans un bazar, elle est super contente; là le nouveau mari de son ex arrive avec le sien: un...pur sang! Vous imaginez la tronche à Liam...^^

05 mars 2008

Have a good day, have a good laugh!

Mettez le son, installez-vous confortablement, cliquez et passez un excellent moment! :)

Sourire :)

Rire :D

Bonne journée!

11 février 2008

Warning! Grozor is coming!

Taupegrozor Pays: France

Réplique culte: "Reste cool, sac à merde!"
J'aime:  tout le temps :)
Mon hobby: musculation et Photoshop!
Ton site préféré: www.sportnutritioncenter.com
As-tu envie de chocolat ? Non parce que je sais ce qu'il y a dedans!
Ta sonnette fait-elle "Ding Dong" ou "Dring Dring" ? Driiiicrrraccrouicraaaa
Peux-tu me dire un mot ? Wombat
Plage ou montagne ? Montaaaagne
Chien ou chat ? Chiat!
Dis-moi un gros mot !  Casse-bonbon

16 janvier 2008

The Do - A mouthful

TaupelaurenceJ’avais prévu un article sur ce groupe, mais face à la richesse de l’album du groupe The Do, j’ai décidé d’attendre un peu, pour écouter un peu plus. En effet, quelle surprise ! Je m’attendais à un album plutôt bon avec les différentes chansons présentes sur Myspace, mais là cette album est pour moi une surprise !

Elle est finlandaise, chanteuse et s'appelle Olivia B. Merilahti. Lui est français, multi-instrumentaliste et s'appelle Dan Levy. Avec leurs premières lettres de leurs prénoms, ça fait The Do. Ce groupe s’est fait connaître avec une musique de pub télé. Depuis On my shoulder, titre bigarré et entraînant, le duo a fait 14 petits, réunis dans A mouthful, premier album du groupe franco-finnois. Une pop un brin allumée nourrie de rap, d’électro et de musique de film.

The Do

Les influences affleurent dès la première écoute, les Cardigans sur Stay (just a little bit more), Blonde Redhead pour le chant flirtant allégrement avec les aigus ou encore la face enfantine de Cocorosie. Mais la filiation la plus directe est à chercher du côté de Björk. On retrouve chez The Do cette même originalité fantasque, cette envie d’éclater les genres pour créer le sien propre. Les deux musiciens ne copient pas, ils s’inspirent des aînés pour tracer leur voie, avec une bonne dose de folie.

La voix puissante et spéciale de la chanteuse est employée dans toutes les ambiances possibles : rêverie, “énervé”, mélancolie, joie de vivre. On a même droit à du sorte de rap (Queen Dot Kong) ! Mais tout en restant dans du folk rock bien typé…

Si A mouthful souffre de quelques baisses de rythme, il reste hautement recommandable. Dan Levy s’amuse à truffer chaque titre de maints instruments improbables. Un grain de folie que les spectateurs des dernières Transmusicales de Rennes ont découvert avec surprise. Une prestation bluffante pour un groupe qui n’avait fait jusqu’alors, qu’une trentaine de concerts. Ne vous privez pas d’un petit bonheur en ce début d’année, écoutez The Do.

MySpace
Site officiel

Voici la taupe note :

4 Sur 5

Tracklist

  • Playground Hustle
  • At Last !
  • On my shoulder
  • Song for Lovers
  • The bridge is broken
  • Stay (just a little bit more)
  • Unissasi Laulelet
  • Tammie
  • Queen dot Kong
  • Coda
  • Searching Gold
  • When was I last home
    Travel Light
  • Aha
  • In my box

13 janvier 2008

Spécialité du Gros-de-Vaud

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Pour bien commencer l'année, j'ai décidé de vous faire découvrir une spécialité vraiment délicieuse (oui bon j'avoue...j'suis une gourmande). C'est le Taillé de Goumoens, une sorte de salée revisitée :o)
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Une fête est organisée tout les 2 ans et la vedette de cette manifestation est bien évidemment le Taillé de Goumoens....Pour vous faire une petite idée, voici une photo de cette pâtisserie :

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Si vous n'avez pas la chance (comme moi) de pouvoir le déguster, je vous donne la possibilité de pouvoir le faire chez vous :o)

Voici la recette :

Quantité pour une grande plaque à gâteau rectangulaire

  • 1 kg de farine fleur
  • 1 cuillère à soupe de sel
  • 200 gr. de beurre de cuisine
  • 1 zeste de citron
  • 2 oeufs
  • 1 cube de levure
  • 5 dl de lait
  • 8 cuillères à soupe de sucre

Dans un récipient, mettre la farine et le sel. Faites tiédir le lait, le sucre et le beurre à 34 degrès (approximativement, en gros vous ne devez pas vous brûler).
Ajouter la levure au liquide puis verser doucement sur la farine.
Ajouter le zeste de citron puis les 2 oeufs et travailler tous les ingrédients rapidement.
La pâte doit être souple et elle ne doit pas coller aux mains.

L'étaler sur la plaque beurée et mettre dans un endroit à l'abri des courants d'air! (meilleur endroit : sous la couette mdr...mais moi je vous conseille de la mettre dans un sac à poubelle transparent.)

Une fois la pâte bien levée (environ 2 bonnes heures), faire des losanges avec un couteau, y faire des trous avec le doigt et garnir avec le mélange suivant :

  • 6 cuillères à soupe de sucre
  • 4 dl. de crème entière

(ne mettre que la moitié du mélange sur le Taillé avant la cuisson et le reste à la sortie du four).

Mettre le Taillé dans le four à 150 degrès (environ 35 minutes) afin qu'il léve à nouveau puis augmenter la chaleur à 200 degrès (environ 10 minutes).

Bon et bien bon courage pour celles et ceux qui feront cette recette, moi je préfère l'achéter à la boulangerie (aieeee pas taper).

Je mets la note de 5 taupes pour le Taillé de Goumoens
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